Mais ces ruines sont, dès le XVIIIe siècle, considérées comme importantes, et malgré la destruction de la chapelle des Miracles en 1831 au nom de l'intérêt public, mais finalement à son préjudice, des interventions de préfets, d'amateurs éclairés, attirent l'attention du public sur la sauvegarde de ce trésor national, dans la lignée du mouvement romantique, qui, avec Victor Hugo a déclaré la " guerre aux démolisseurs ".