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Introduction à la visite de l'abbaye de Déols...
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Les sculptures romanes exposées au Musée Bertrand de Châteauroux
proviennent de l'abbaye bénédictine Notre-Dame de Déols qui fut fondée
en 917 par un abbé de Cluny.
Très rapidement, Déols devint une des plus
riches et des plus puissantes abbayes de la chrétienté.
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Reconstruite et agrandie au XIème siècle, son abbatiale fut de nouveau rebâtie au début du XIIème siècle, le pape Pascal II l'ayant consacrée en
1107.
Nous célébrons donc en 2007 le 900ème anniversaire de cet événement, à
partir duquel se succédèrent les meilleurs architectes, sculpteurs et
peintres de l'époque.
Nous vous présentons une photographie de la maquette de l'abbaye présentée à l'office de tourisme de Déols, maquette de F.Rabié, d'après la reconstitution de Jacques Barge 1927
et le dessin de Joachim Duviert 1612. Voir la maquette grand format ici.
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Les influences des divers courants artistiques du XIIème siècle venues de
l'Aquitaine, du Poitou, de l'Anjou ou de l'Ile-de-France se retrouvent
à Déols sans se confondre.
Les vestiges subsistants témoignent de la
richesse d'inspiration du décor sculpté soit sur les bâtiments
conservés, soit dans le dépôt lapidaire de Déols, soit dans les salles
du musée Bertrand à Châteauroux.
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Il faut dire que les destructions des guerres de religion, puis sa
sécularisation en 1624 ont entraîné un véritable saccage de ce trésor
insigne, un seul clocher ayant été épargné, témoin ultime d'un passé prestigieux.
A partir de 1622 et jusqu'au milieu du XIXème siècle, l'abbaye a servi de
carrière, et c'est ce qui explique que des statues, des chapiteaux et
des fragments de décor aient été retrouvés en réemploi dans des
constructions aussi bien dans la ville qu'aux environs.
Vue cavalière de Châteauroux et Déols,
montrant l'état de l'abbaye après les destructions de guerre de
religion en 1568: dessin de Joachim Duviert 1612.
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Il s'agit donc là d'un véritable trésor éclaté que les historiens de l'art s'efforcent d'étudier et de réunir.
Mais comment ne pas vouloir ajouter à ce trésor d'autres témoins non
moins remarquables que possèdent des édifices religieux dépendant de
l'abbaye ?
Il apparaît que les mêmes ateliers, les mêmes sculpteurs ont
travaillé à Ardentes, à Sassierges-Saint-Germain, à Vouillon, à Bommiers ou à Niherne.
Et il semble aussi que les peintres fresquistes romans de Nohant-Vic , de
Lourouer-Saint-Laurent ou de Neuvy-Pailloux étaient eux aussi commandités par les moines de l'abbaye de Déols.
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Après cette introduction à la visite de l'abbaye de Déols ...
Nous vous invitons à une visite virtuelle de l'abbaye avec :
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