27 décembre 1310 - Amortissement par Perreau Perret, seigneur de
Cors, au prieuré Notre-Dame de Longefont , du bois du Breuillat,
paroisses de Saint Nazaire et Pezay-le-Joli, donné par Raoul Coureau à ladite église pour le repos de l'âme de ses parents.
Observations : lecture facile, encre foncée, hastes et crosses élevées (a, d, l...).
Conventions
pour les transcriptions : les lettres non figurées sont en italique.
Les mots en surplus (rayés) sont entre parenthèses.
Les accents ne
sont mis que pour distinguer un e atone (arme) d'un e tonique (armé) ;
les accents n'apparaissent vraiment qu'au XVIIe s., comme la
ponctuation, qui doit être restituée pour la compréhension du texte :
voir la phrase qui aurait justifié le meurtre d'Edouard II d'Angleterre
: Eduardum regem occidere nolite timere bonum est, qui peut se traduire
:
1 Eduardum regem occidere nolite, timere bonum est, ne tuez pas le roi Edouard, il est bon de craindre.
2 Eduardum regem occidere nolite timere, bonum est, ne craignez pas de tuer le roi Edouard, cela est bon.
Ici il n'y a pas de tels enjeux, mais sait-on jamais...
Document conservé aux Archives départementales de l'Indre sous la cote : H 871